Phillip Island, le Prom et le Parc National Croajigolong

Notre itinéraire du 24 au 26 janvier

11ème jour le 24/01

Départ de notre camping de Melbourne pour Phillip Island où on doit pouvoir voir les plus petits pingouins du monde et une grande colonie de phoques. Pour les pingouins il est possible de les voir lorsqu’ils remontent la plage à la nuit tombée. Tout un « show » a été organisé autour de ça et il faut réserver à l’avance pour avoir une place dans les gradins installés sur la plage. Après s’être renseignés, de nombreux commentaires critiquent l’organisation et les touristes qui crient et s’agitent pendant le passage des pingouins. Le spectacle naturel s’est apparemment beaucoup dégradé en quelques années et est apparemment devenu une triste “machine à fric”. On est déçu mais on préfère éviter ce genre de tourisme et on garde à l’esprit notre sentiment en demi teinte lors de notre plongée avec les requins baleine.  Les rencontres « forcées », on préfère les éviter. On déjeune sur la plage de Right point et on reprend la route.

Une fois arrivés au bout de l’île on apercevra tout juste une petite tête de pingouin dans une maisonnette construite pour les abriter. Ce n’est pas la parade prévue, mais on n’est pas déçu.

On se renseigne pour les phoques car on ne parvient pas à les apercevoir depuis la côte. Il y a bien des tours avec des bateaux électriques mais qui coûtent tout de même quatre-vingt cinq dollars par personne. Deuxième déception, après l’Open d’Australie les comptes sont dans le rouge et on repart sans avoir vu les phoques.  On fera tout de même de belles balades autours du Nobbies Centre et au Point de vue du Pyramide Rock. On croisera même des petits wallabies qui traverseront la route juste devant nous.

 

On reste un peu sur notre faim! Ça fait parti du jeu, ne pas oublier qu’on n’est pas tout à fait en vacances, et que financièrement parlant, il nous reste plusieurs mois à assurer. On reprend la route direction le Franklin River Reserve Campground. Pas trop de choix de camping gratuit dans les environs. Celui-ci est bien mais envahi de mouches qui nous gâcheront un peu la soirée.

12ème jour le 25/01

On se fait réveiller par l’étouffante chaleur qui règne dans le ventre de Wallas. Le soleil est sorti et tape dur ce matin. On quitte donc notre nid à mouches et on revient sur nos pas pour descendre ensuite au Wilson Promontory National Park où le Prom comme l’appellent les Australiens. Le thermomètre s’emballe, il fait tellement chaud qu’on est obligé d’aller piquer une tête. Superbe plage avec très peu de monde.

Parfait! En revanche même si à l’extérieur on transpire, l’eau elle, a oublié de chauffer et l’entrée est très fraîche. Cependant une fois dedans ça fait sacrément du bien. On en profite car le thermomètre ne cesse de grimper. On aimerait faire une balade dans le parc mais impossible, sortir du van climatisé est une épreuve.

On repart donc et quand on atteint les 47°C on comprend qu’on ne fera rien aujourd’hui alors on met la clim et on roule sans s’arrêter. De tout façon, on aurait pas pu faire grand chose, le risque incendie est tel que l’accès aux parcs de la région est restreint voir interdit.

On arrive donc assez tôt au Koonwarra Family Holiday Park, un camping très chouette où on se fera un barbecue en regardant la demie finale de Lucas Pouille (qu’on avait vu gagner face à Raonic en quart à Melbourne). Malheureusement pas de miracle face à Djoko, trois sets plus tard le match est plié et on part se coucher.

13ème jour le 26/01

Ce matin ce n’est pas la chaleur qui nous réveille: on a perdu vingt degrés. On est rassuré, les australiens avec qui nous discutons sont aussi étonnés que nous par ces variations de température! On quitte le camping après avoir tenté de gagner une peluche pour Douce dans un attrape peluche du camping entre les bornes d’arcade et les flippers. Vous aurez du mal à le croire mais on attrape rien et à un dollar la partie on décide de s’arrêter après 4 échecs.

On prend donc la route mais c’est un faux départ. Un coup de barre, nous oblige à faire un arrêt dans la petite ville de Marlo. Douce est épuisée, on ne va pas forcer. Rien de spécial à dire sur la ville, elle est très calme mais notre arrêt face à un petit cour d’eau est pour le moins reposant. On préfère se déplacer de quelques kilomètres pour aller déjeuner du côté de Cap Conran face à la mer. L’endroit n’est pas incroyable mais c’est peut être parce qu’on devient exigeant.

On cherche quelques itinéraires sympas sur internet et on décide de faire un détour par le Parc National Croajigolong. Le parc est immense et on ne peut poser Wally nul part alors on avance sur une route bordée par une végétation très dense où pousse des fougères géantes et où l’on croise régulièrement d’énormes termitières. On se croirait en pleine jungle, c’est magnifique!

On croise aussi des crocodiles morts sur le bas côté… Haaa non! Ce sont de gros varan en fait, mais écrasés. Douce les a juste confondu avec les crocos. Il nous faut faire demi tour au bout d’un moment car la route continue sur des kilomètres en s’éloignant de notre itinéraire. Après réflexion on n’est pas sur d’avoir vraiment été dans le parc Croajigolong. Deux options soit Maps.me nous a mal géolocalisé soit le parc est absolument immense, car quand on gare Wallace au Genoa Camp Park pour la nuit, près de deux cents kilomètres plus tard, le panneau nous indique: Welcome to the Croajigolong Park… Quoi qu’il en soit on a fait une jolie balade et on a croisé de nombreux kangourous dont un particulièrement énorme! On se gare donc au camping, gratuit et plus que correct pour une bonne nuit à la fraîche cette fois.

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